Pourquoi Vertesys existe

Vertesys, c'est Theo Couasnon. Les premiers projets se font dans un garage : un VTT électrifié, une moto transformée en café racer, une BMW E30 restaurée, avec les moyens du bord.

Les stages l'emmènent ensuite au coeur de la compétition : le rallye, le GT chez Prodrive, la Formule 1 chez McLaren, la simulation chez Dallara. Il y voit ce que l'électronique de course rend possible : chaque signal du véhicule devant le pilote et l'ingénieur, des réglages qui ne sortent jamais de leurs bornes, des données qu'on exploite vraiment.

Avec Volta, il le vit de l'intérieur. Pour faire courir la première voiture de course électrique homologuée par la FFSA, l'équipe s'appuie sur un calculateur et des écrans MoTeC, obtenus grâce à un partenariat. Sans lui, une équipe étudiante n'aurait pas pu se les offrir : le moins cher des écrans 7 pouces d'une marque établie coûte déjà plus de 900 euros, et chez certains fabricants chaque fonction se déverrouille à l'unité.

Vertesys veut rendre ce niveau d'outillage accessible aux équipes qui construisent leur propre véhicule : la même rigueur, configurable par l'équipe elle-même, à un prix qu'un budget étudiant ou d'atelier peut suivre.

Du garage à Vertesys

  1. Avant l'école

    Les premiers projets

    Un VTT converti à l'électrique avec un kit de 1 000 W, puis une Yamaha SR 125 transformée en café racer, filmés et partagés sur YouTube.

  2. 2021

    ESTACA

    École d'ingénieurs automobile, à Laval : dynamique du véhicule, groupes motopropulseurs, systèmes embarqués.

  3. 2022

    Le premier faisceau, en rallye

    Chez 2C Competition, une extension de faisceau conforme aux règles FIA sur une Skoda Fabia Rally2, puis l'assistance WRC chez PH Sport. La même année, directeur technique de la première équipe française aux finales mondiales F1 in Schools, à Silverstone.

  4. 2022 à 2025

    Volta

    Cofondateur. Une Peugeot 208 Cup devient la première voiture de course électrique homologuée par la FFSA. Responsable du contrôle : architecture basse et haute tension, code de contrôle écrit en Simulink, trois bus CAN. Trois courses, à Magny-Cours, Albi et au Val de Vienne.

  5. 2023

    Prodrive

    Pièces de châssis et de carrosserie pour les Aston Martin GT3 et GT4, et l'assistance en course au Nürburgring.

  6. 2024 et 2025

    McLaren F1

    D'abord la boîte de vitesses : une évolution de fiabilité, de l'étude à la production. Puis les systèmes de contrôle : passages de rapports réglés sur banc et sur HIL, outils de fiabilité du déploiement d'énergie pour 2026.

  7. 2026

    Dallara

    Ingénieur simulateur : architecture d'une installation, séances clients en LMDh, IndyCar et F2.

  8. 2026

    Vertesys

    La moto d'essai roule en septembre avec le calculateur NewVCU et son écran. NewAnalysis puis DashForge Cloud ouvrent en octobre.

Comment nous travaillons

Dire ce qui est prouvé. Roulé, prouvé sur banc, testé en logiciel ou en conception : chaque affirmation porte son statut.

La configuration est une donnée. Ajouter un moteur, un onduleur, une carte ou une page d'écran revient à écrire un fichier de données. Le code ne change pas.

Votre équipe reste maître. Quand un signal change, votre équipe modifie elle-même la page ou le réglage. Elle n'a besoin ni de nous, ni d'une licence par écran.

Un firmware généré et vérifié. Le code est produit par l'outil, compilé sans avertissement, et chaque version passe une batterie de vérifications avant d'être livrée.

Ce qui est prouvé, et ce qui ne l'est pas encore

Nous préférons l'écrire ici que vous le faire découvrir en essais.

Le calculateur et le Dash SRoulent sur notre moto d'essai depuis septembre 2026 : modes de conduite, régénération, priorité au frein, contrôle de traction.[ROULÉ]
Le Dash L, 7 poucesFonctionne sur banc avec ses pages DashForge. Pas encore monté sur un véhicule.[PROUVÉ SUR BANC]
DashForge Cloud et NewAnalysisLes deux applications sont en ligne, avec leurs premières équipes.[EN LIGNE]
Les boîtiers et la carte électroniqueDessinés, pas encore fabriqués. C'est ce qui sépare les produits de leur date de sortie.[EN CONCEPTION]
Homologation et enduranceCEM (UN R10), compteur de vitesse (UN R39), étanchéité, température : aucune preuve à ce jour. C'est la prochaine étape.[PRÉVU]

Les prochaines étapes

  • Premiers pilotes avec des équipes et des constructeurs.
  • Carte électronique dédiée du calculateur, puis les boîtiers des écrans (alimentation 12 V, connecteur étanche).
  • Pré-essais CEM, puis preuves de température et d'étanchéité.
  • Mise en route du calculateur haut de gamme sur sa carte, pour la compétition.